Agencia Prensa Rural
Plan du site
Suscríbete a servicioprensarural

Colombie Equateur
On dénonce ’’des inconsistances’’ entre le rapport d’Interpol et les affirmations de la Colombie sur les ordinateurs des FARC
Un groupe d’experts en affaires internationales et académiques ont signalé ce samedi depuis Washington les "inconsistances" apparues entre les versions du gouvernement colombien et le rapport que fera connaître la semaine prochaine Interpol sur le contenu des ordinateurs trouvés dans un campement de la guérilla des FARC.
TeleSUR / lundi 28 avril 2008 / English / Español
 

Dans une lettre ouverte aux médias, le groupe assure que le Gouvernement de Colombie « a
probablement substantiellement exagéré le contenu des documents hypothétiquement trouvés dans
l’ordinateur du numéro deux assassiné des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Raúl
Reyes, à des fins politiques ».

Il a ajouté que dans la première étape des informations d’Interpol concernant l’attaque colombienne
lancée en mars dernier sur le sol équatorien, et qui a provoqué une crise régionale, « sont apparu
d’abord d’importants problèmes d’inconsistance suite à la différence entre les exagérations
colombiennes et ce que disent réellement » les donnés trouvées dans l’ordinateur.

La lettre affirme que même si les ordinateurs portables appartenaient aux membres des FARC, il n’y a
pas de preuves concernant des documents qui soutiendraient les affirmations colombiennes que le
Vénézuéla et l’Équateur avaient une certaine relation financière avec les rebelles, comme l’assure la
Colombie.

Les experts ont demandé aux médias de communication « davantage de précautions » quand sera
connu le rapport d’Interpol.

D’autre part, la lettre a critiqué les médias d’information américains qui ont omis d’informer sur les
déclarations du secrétaire général de l’Organisation des États Américains (OEA), José Miguel Insulza,
devant le sous-comité pour l’Hémisphère Occidental de la Chambre des Représentants.

Dans son intervention, Insulza a déclaré « de manière évidente il n’existe pas de preuves qui lient le
Vénézuéla avec les rebelles colombiens ».

La lettre est signée par 21 académiciens et experts en affaires internationales, dont John Womack, de
l’Université Harvard, et Larry Birns, du Conseil des Affaires Hémisphériques.